Présentation

  • : 26/03/2008
  • : SportAddict : Le blog qui vous rend accro au sport !
  • sport-addict
  • : presse football rugby basket journalisme sport
  • : Le sport étudié de manière complète avec des analyses objectives, des débats enflammés et des réactions sur cet univers qui vous passionne. Ce blog se veut avant tout interactif, nous traiterons de l’actualité quotidiennement ... et votre avis nous intéresse. Vous avez longtemps chercher un site pertinant qui vous laisse vous exprimer ? Alors SportAddict est fait pour vous !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Sondage Addict

Tchat

Recherche

Derniers Commentaires

Archives

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Mardi 15 avril 2008















Il y a à peine dix ans, le FC Metz ratait le titre de champion pour quelques buts seulement. C’était l’époque des Pires, Meyrieu et autres Blanchard. Pouget n'était déjà plus là. Aujourd'hui ses supporters doivent s'en remettre aux insultes racistes pour exister.

Qu’il est loin le 9 mai 1998 ou devant 17952 spectateurs, Le FC Metz reçoit l'Olympique Lyonnais pour un titre de champion de France de première division. Mais à cette époque ce sont les lorrains qui luttent en tête du tableau. La bande à Basile : Kastendeuch, M'Boma, Letizi, ou Boffin réalisaient une saison irrésistible, ponctuée de chenilles, pour un club de cette envergure. Orphelin du futur JPP selon Mathoux, Robert Pirès jouera seul son Tonton flingueur durant une belle saison qui l'enverra muscler son jeu à Clairefontaine. Et Bruno Rodriguez commençait à placer ses frappes quand il n'était pas hué. Tout ça sous la houlette du cadavérique Joel Muller. Seulement Lens et Daniel l'eau claire coifferont Phillippe Gaillot au poteau à la différence de buts ! La crinière de Vairelles et les montées de Lachor eurent finalement raison du mental de Serredszum. Depuis, le club a bien du mal à retrouver les sommets. Comment est il possible que 4 ans plus tard, le FC Metz débute la Ligue 2 dans le même anonymat que Patrick Dils venait de quitter ? Une première relégation en 2002 suivie d’une remontée immédiate. En passant ironiquement par une élimination en tour préliminaire de Coupe d'Europe face à des finlandais hilares. Puis, encore des effets d'ascenseur qui font dire qu’une saison en Ligue 2 ne pourra faire que du bien au club. Néanmoins il y a certains éléments d’explications. Le jubilé raté de Kastendeuch, les cadres de l’époque qui ne se sont pas investis comme il fallait, voire la surdité de Molinari ... Ajouté à cela un recrutement plus qu’hasardeux, au lieu de faire confiance au centre de formation et vous obtenez des saisons bidons.

Faites entrer l'acte usé

Le légendaire président n'en est pas moins un mauvais gestionnaire. Il en ferait rire plus d'un avec ses choix aussi bancals que la dentition de Gascoigne. Certes le come-back de Müller et le stage du Cartier sensible, noieront encore davantage le club. Ce dernier fera d'ailleurs signer des prolongations de contrats très juteux à Meyrieu ou Baticle qui scelleront le début des problèmes financiers du club. Mais le plus grave réside sportivement avec l'effectif messin. Transfert de Saha à Fulham car il n’entre pas dans les plans de Joël Muller qui lui préfère Jager jugé plus "satisfaction". Nenad Jestrovic qui joue à Anderlecht n’était pas assez bon non plus malgré ses stats remarquables par la suite... Gilbert Gress aura beau conforter Leca en milieu de terrain et lancer Adebayor, Niang et Signorino, relayé ensuite par J.Fernandez, Molinari accumule les erreurs de recrutement. Régis, Gousset, Arambasic, Lukic, Skantchenko, Rizzetto, Asuar, Padovano ou encore Sané sont des échecs cuisants sans parler des arrivées sous forme de prêt de Moreau ou Job. L’affaire des Faux Passeports avec Faryd Mondragon prêté à Galatasaray se chargera de couler Metz, tout près de son voisin Strasbourg. Encore cette année, les deux clubs ne remontent pas à la surface, à l'instar des camarades de jeu d'Heaulme. Reste que les lorrains auraient besoin de changer de fonctionnement pour retrouver leur glorieux passé. Or, désormais jouer à Saint-Symphorien est devenu pénible, et c'est en partie à cause du public.

L’UEFA a annoncé le lancement du projet «Tous contre le racisme» lors du prochain Championnat d’Europe en Suisse et en Autriche (7 au 29 juin). C'est toujours ça.

par Thomas Bouteille publié dans : L'oeil Dans Le Rétro
ajouter un commentaire commentaires (0)   
Jeudi 27 mars 2008





















Edito :
J'espère que cette rubrique "L'oeil dans le rétro" sera celle à laquelle vous contribuerez le plus. Un bon moyen de partager un fait sportif qui vous a fait passer par divers sentiments très forts. Pour l'inaugurer, commençons par cette tragique course automobile dont les passionnés se souviennent tous. Et vous que faisiez-vous ce jour-là ?


Rien ne sera plus pareil après cette date, même les calembours de Van Vliet… Il ne savait pas que huit ans plus tard il se ferait virer de TF1 à cause de Jean Todt.

 

1er Mai 1994. Saint-Marin accueille la troisième manche de la saison chorégraphiée par Franck Williams. L’occasion est trop belle de devancer Monaco au rang des principaux-tués. Déjà, dès les jours précédents on assistait médusé aux répétitions d’un spectacle rôdé. Le vendredi 29 avril, durant la première séance d'essais qualificatifs, la Jordan de Barrichello décolle sur un vibreur à 225 km/h que Baros aurait évité et fait plusieurs tonneaux avant d’atterrir renversée comme la femme de Fred. Il s’en sortira quasi indemne (nez et bras cassé), mais retourné tel la cheville d’Eduardo Da Silva.


Seulement le lendemain, Roland Ratzenberger perd également le contrôle de sa monoplace à cause d’un aileron endommagé. Sa Simtek tonique percute le mur de face et le pilote succombera à sa fracture du crâne. A l’image du fils Belmondo en F1, l’autrichien ne restera pas dans les mémoires. Son accident fatal sera vite éclipsé manque de pot. Car Bernie Ecclestone ne veut pas en rester là. “A l’entraînement c’est bien, en course c’est mieux”, glisse-t-il malicieusement à Eric Comas pour qu’il soit à la hauteur de son patronyme. Mais, pour lui, piloter c'est déjà bien compliqué et il ne prendra pas le second départ. Et c’est finalement Pedro Lamy qui sera le suivant à tenter sa chance, parti prudemment dernier, comme à son habitude, son permis karting ne fut pas suffisant pour éviter Lehto qui avait calé au feu vert, ni pour trouver la route du cimetière. Des spectateurs jaloux eurent même la bonne idée d’être blessés par des débris. Grandiose.


Malgré ce carnage indécent, la course démarrera quand même. Sans surprise, six tours après la relance de l'épreuve, Senna sort de la piste à pleine vitesse dans la longue courbe de Tamburello et trouve le mur bien placé à 14h17. Comme Jérôme Thomas il ne s’en relèvera pas. Ici recommence l’anonymat de Ratzenberger pourtant pas mal non plus dans ses cabrioles de la veille. Triste week-end. Briatore en chiale encore lorsqu'il évoque, entre deux putes sénégalaises, l’absence de champagne sur le podium ! Cela aura semble-t-il permis de révolutionner les moyens de protection pour les pilotes. Mais désormais la Formule 1 n’aura plus la même gueule, Lauda non plus… Preuve en est : curieusement Larini ne récoltera plus jamais de seconde place. Il loue encore chaque 1er mai la générosité d’un pilote samba qui lui offrit le seul moment de gloire de sa carrière.

Ces derniers jours Fenando Alonso déclare clairement son envie de quitter Renault en raison de résultats pas à la hauteur de ses espérances. Effectivement 6 points depuis le début de la saison c'est peu. Et les ventes de disques de Villeneuve ?

par Thomas Bouteille publié dans : L'oeil Dans Le Rétro
ajouter un commentaire commentaires (0)   
hebergement siteweb gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus