
On commence à y voir plus clair dans cette Ligue 1. Perrin aligne Ben Arfa d'entrée et gagne, le Paris SG joue avec huit joueurs défensifs et perd. Le foot c'est logique en fait
!
Le PSG ne s’était jamais incliné à Michel d’Ornano depuis l’inauguration du stade et les vilains saltos d'Amara Simba. Quatre victoires et un nul pour le PSG depuis 1994 lorsque Kenneth
Andersson avait encore des cheveux. Justement, Paul Le Guen en a de moins en moins à mesure que la Ligue 2 approche. Puisque comme toutes les séries, elles finissent toujours pas prendre fin… Après
la victoire, dans la douleur, face à Carquefou mercredi, le PSG était resté dans la région, à Missilac, afin de préparer la rencontre capitale à Caen. Jérôme Rothen est toujours absent et c’est
Sylvain Armand qui occupe le couloir gauche. Mamadou Sakho prend le poste de latéral gauche. Tout semblait parfait pour jouer le 0-0. Fébriles les parisiens ont livré une piètre prestation. Sans
que Landreau soit mauvais, ils ont encaissé deux buts logiques. La partie atteint son apogée avec le 3-0 concrétisé par l'ex-futur parisien, Yoann Gouffran (qui déclarait cette semaine dans la
presse vouloir se venger du PSG), qui trompe aisément le portier. On tire de cette rencontre des enseignements, contrairement à chacunes des
interviews du vieux Pat' depuis 15 ans, les limites de Paris par exemble. Au classement, le club de la
capitale reste dix-huitième grâce à la règle des cartons rouges, mais compte désormais trois points de retard sur Lens, premier non reléguable ... En s'estimant heureux que Strasbourg ait joué lui,
à ses risques et périls d'ailleurs.
Saturday Night Fauvergue
En effet, Lyon a sorti les crocs et possède sept points par rapport Bordeaux dans la pseudo course au titre. Ce ne fut pas une partie de plaisir parce que Strasbourg, comme Caen, est
une équipe qui joue au ballon. Le problème, c'est qu'après avoir ouvert le score, la formation alsacienne a présomptué de ses forces et s'incline 1-2 après avoir été réduits à 10. A noter la sortie
sur blessure au genou de Karim Benzema, enfin seul en pointe, au bénéfice de la titularisation de Ben Arfa. Si Strasbourg et Paris ont perdu : Lens a donc son destin entre les pieds grâce à leur
précieuse et généreuse victoire sur Sochaux cet après-midi (3-2). Il faut dire que le "Druide" Leclercq avait sorti les
gros moyens à défaut de potion.
Et admettons au moins que les nordistes ont eu énormément de chance. Papin n'y est pour rien et les trois points tombent clairement du ciel. Entre le but valable refusé à Traoré, la barre, le
poteau et les arrêts miraculeux de Runje, son équipe aurait dû prendre une rouste. Ainsi, ceux qui condamnaient déjà Lens à l'étage en dessous peuvent pour l'instant aller se rhabiller aux
vestiaires avant d'avancer telles suppositions. Certes, ils prennent une forte option sur le maintien, mais de tous les candidats, n'est-ce pas le club qui a le meilleur effectif ? Et malgré le
bordel interne, St-Etienne parvient lui aussi à sauver les meubles grâce à la qualité de son groupe. Sinon en attendant les matchs de Marseille et Bordeaux, Nancy a butté sur une redoutable équipe
mancelle (1-1). Les phocéens ont l'occasion d'asseoir leur supériorité pour la 3e place convoitée, les hommes de Puel ne leur faciliteront pas la tâche même s'ils déclarent vouloir "s'amuser"
au Vélodrome ...
Eric Gerets n'est donc pas le seul à amuser la galerie, lui qui pense devenir Champion de France dès la saison prochaine.
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