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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 14:13

Cette fois SportAddict propose une récap' et vous fait revivre les faits marquants de ce début de mois d'Avril ! Voici notre panorama réduit en 3 évènements que nous jugeons les plus forts. N'hésitez pas à les recommenter ou suggérer un autre moment ...



Le passage de la flamme olympique à Paris





La banderole honteuse lors de la finale de Coupe de la Ligue.




La chevauchée de Walcott lors du match d'anthologie Liverpool - Arsenal.

Par Thomas Bouteille - Publié dans : Vidéos
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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 13:18

33572-article-boadh.jpg L'ancien champion olympique et recordman du monde du 100 m est cité dans une affaire de dopage. Bien sûr il nie.


Après Jones, Montgomery, Chambers, Gatlin et les autres, on part forcément avec un à priori. Le peu de crédibilité qui reste au sprint s’évapore définitivement avec les soupçons qui pèsent sur cette vedette de l'athlé. Passé à travers les mailles du système durant une décennie, Green peut très bien sortir blanchi de cette affaire. A l'image de Lance Armstrong, les doutes sont énormes, mais sans preuve, lui aussi pourra balancer sur Gérard Holtz dans un talkshow s'il s'en sort. Le profil de celui qui l’accuse, un ancien fournisseur de produits dopants qui essaie d’échapper lui-même à la justice en jouant les indics, est tout sauf reluisant, et ses révélations doivent donc être prises avec des pincettes. N’empêche… Maurice Greene, qui s’est toujours autoproclamé comme le « Monsieur Propre » de l’athlétisme américain, baigne aujourd’hui dans un parfum de scandale après des révélations du New York Times. Pourtant il n’a jamais été contrôlé positif au cours de sa carrière et vient d’être désigné "ambassadeur "par la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF). Ca la fout mal.

Chili, con, carnet

L’ex-sprinteur, champion olympique (2000), du monde (1997, 1999, 2001) et ancien recordman du monde du 100 m serait donc impliqué dans une affaire de dopage et interrogé par les enquêteurs fédéraux américains. D’après le quotidien, Greene aurait été cité parmi une douzaine d’athlètes par Angel Guillermo Heredia, un ancien discobole mexicain et fournisseur de produits dopants. Celui là meme qui témoignera bientôt dans le procès qui attend Trevor Graham, l’ancien entraîneur de Marion Jones, Tim Montgomery et Justin Gatlin, notamment. Heredia prétend avoir eu Greene comme "client" au même titre que d’autres sportifs, ayant récolté ensemble 26 médailles olympiques et 21 médailles mondiales, dont il avait accès au dossier médical et à qui il suggérait des régimes dopants. Beau palmarès ! Parmi lesquels, également, Jones, aujourd’hui en prison pour parjure dans le cadre de l’affaire Balco… Heredia affirme que Greene lui aurait payé environ 40.000 dollars pour être fourni en stéroïdes, stimulants, insuline et EPO en 2003 et 2004 pour revenir à un niveau qu’il avait perdu depuis 2002.

Thierry de Naïf

Le New York Times dit avoir vu les preuves d’un virement de 10.000 dollars de Greene à Heredia. Mais l'ex-sprinter, officiellement retraité depuis février, a démenti être lié d’une manière ou l’autre à un scandale de dopage mais reconnaît se retrouver « dans une situation très embarrassante. Mon nom a été évoqué dans une affaire et il n’y a rien de vrai ». Greene admet quand même avoir rencontré Heredia, « comme beaucoup d’autres personnes qui voulaient me faire essayer l’une ou l’autre substance. Je lui ai dit que je ne croyais pas en ses produits et je n’ai jamais rien pris. J’ai toujours dit qu’il n’y avait pas de place pour les dopés dans notre sport ». Il n’a pu cependant démentir l’existence du virement. Il l’a expliqué malicieusement par sa générosité car il lui arrivait de payer, sans savoir de quoi il s’agissait. « Notre groupe était très soudé et il m’arrivait de payer sans poser de questions ; je l’ai fait plusieurs fois. ». Une argumentation pour le moins farfelue qu’il compte bien étayer dans les prochains jours à l’aide de ses avocats. Un nom de plus à une liste déjà trop longue ...
Par Thomas Bouteille - Publié dans : Athlétisme
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Mardi 15 avril 2008 2 15 /04 /Avr /2008 14:05















Il y a à peine dix ans, le FC Metz ratait le titre de champion pour quelques buts seulement. C’était l’époque des Pires, Meyrieu et autres Blanchard. Pouget n'était déjà plus là. Aujourd'hui ses supporters doivent s'en remettre aux insultes racistes pour exister.

Qu’il est loin le 9 mai 1998 ou devant 17952 spectateurs, Le FC Metz reçoit l'Olympique Lyonnais pour un titre de champion de France de première division. Mais à cette époque ce sont les lorrains qui luttent en tête du tableau. La bande à Basile : Kastendeuch, M'Boma, Letizi, ou Boffin réalisaient une saison irrésistible, ponctuée de chenilles, pour un club de cette envergure. Orphelin du futur JPP selon Mathoux, Robert Pirès jouera seul son Tonton flingueur durant une belle saison qui l'enverra muscler son jeu à Clairefontaine. Et Bruno Rodriguez commençait à placer ses frappes quand il n'était pas hué. Tout ça sous la houlette du cadavérique Joel Muller. Seulement Lens et Daniel l'eau claire coifferont Phillippe Gaillot au poteau à la différence de buts ! La crinière de Vairelles et les montées de Lachor eurent finalement raison du mental de Serredszum. Depuis, le club a bien du mal à retrouver les sommets. Comment est il possible que 4 ans plus tard, le FC Metz débute la Ligue 2 dans le même anonymat que Patrick Dils venait de quitter ? Une première relégation en 2002 suivie d’une remontée immédiate. En passant ironiquement par une élimination en tour préliminaire de Coupe d'Europe face à des finlandais hilares. Puis, encore des effets d'ascenseur qui font dire qu’une saison en Ligue 2 ne pourra faire que du bien au club. Néanmoins il y a certains éléments d’explications. Le jubilé raté de Kastendeuch, les cadres de l’époque qui ne se sont pas investis comme il fallait, voire la surdité de Molinari ... Ajouté à cela un recrutement plus qu’hasardeux, au lieu de faire confiance au centre de formation et vous obtenez des saisons bidons.

Faites entrer l'acte usé

Le légendaire président n'en est pas moins un mauvais gestionnaire. Il en ferait rire plus d'un avec ses choix aussi bancals que la dentition de Gascoigne. Certes le come-back de Müller et le stage du Cartier sensible, noieront encore davantage le club. Ce dernier fera d'ailleurs signer des prolongations de contrats très juteux à Meyrieu ou Baticle qui scelleront le début des problèmes financiers du club. Mais le plus grave réside sportivement avec l'effectif messin. Transfert de Saha à Fulham car il n’entre pas dans les plans de Joël Muller qui lui préfère Jager jugé plus "satisfaction". Nenad Jestrovic qui joue à Anderlecht n’était pas assez bon non plus malgré ses stats remarquables par la suite... Gilbert Gress aura beau conforter Leca en milieu de terrain et lancer Adebayor, Niang et Signorino, relayé ensuite par J.Fernandez, Molinari accumule les erreurs de recrutement. Régis, Gousset, Arambasic, Lukic, Skantchenko, Rizzetto, Asuar, Padovano ou encore Sané sont des échecs cuisants sans parler des arrivées sous forme de prêt de Moreau ou Job. L’affaire des Faux Passeports avec Faryd Mondragon prêté à Galatasaray se chargera de couler Metz, tout près de son voisin Strasbourg. Encore cette année, les deux clubs ne remontent pas à la surface, à l'instar des camarades de jeu d'Heaulme. Reste que les lorrains auraient besoin de changer de fonctionnement pour retrouver leur glorieux passé. Or, désormais jouer à Saint-Symphorien est devenu pénible, et c'est en partie à cause du public.

L’UEFA a annoncé le lancement du projet «Tous contre le racisme» lors du prochain Championnat d’Europe en Suisse et en Autriche (7 au 29 juin). C'est toujours ça.

Par Thomas Bouteille - Publié dans : L'oeil Dans Le Rétro
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 11:41
 

 L'espoir né de la solide victoire en double de la paire Arnaud Clément et Michaël Llodra, samedi, s'est aussitôt éteint avec les simples d'hier qui ont envoyé les Etats-Unis (4-1) en demi-finale de la Coupe Davis. Tenants du titre, ils affronteront l'Espagne en demi-finale alors que la Russie défiera l'Argentine. Le verra-t-on sur Direct 8 ?

Alors que les tricolores ne devaient pas perdre, le suspens a été totalement inexistant en Caroline du Nord, tant les USA ont  dominé. Paul-Henri Mathieu n'a pas fait le poids lors du troisième simple. Le Strasbourgeois s'est lourdement incliné face à Andy Roddick (6-2, 6-3, 6-2) concédant ainsi le troisième point décisif.  Visiblement pas remis de sa défaite de vendredi contre James Blake après avoir obtenu deux balles de match, Mathieu a rapidement sombré en 1 h 37, concédant cinq breaks sans jamais obtenir une seule opportunité de prendre la mise en jeu de son adversaire. D'ailleurs Guy le bronzé avait hésité jusqu'à samedi soir entre faire jouer Richard Gasquet ou lui. Et le choix s'est finalement porté sur Mathieu. "J'ai pris la décision samedi soir après des discussions avec Paulo et Richard. Paulo m'a dit qu'il se sentait bien, qu'il avait envie d'y aller. Richard m'a dit qu'il était prêt à jouer le second match mais pas le premier," a expliqué le capitaine. Reste que la France n'a plus atteint le stade des demi-finales depuis 2004. Des regrets pour un groupe privé cette année de ses meilleurs éléments.

Richard 1er

Richard Gasquet, qui ne voulait pas affronter Roddick selon ces révélations, a perdu le dernier match, pour l'honneur, en trois sets (6-7, 6-4, 6-4) contre James Blake qui, à l'instar de son ami, a gagné ses deux simples. Ecarté à cause de sa méforme et d'ampoules à la main : le leader français a semblé ailleurs pendant ce week-end et peu concerné par le sort de son équipe. Impassible, rarement debout ou applaudissant, figé sur sa chaise, bâillant aux corneilles, le Biterrois était absent. Il a passé son temps à envoyer des textos pendant que ces petits camarades suaient sur le court. Gasquet a même manqué la balle de match du double, remportée par Arnaud Clément et Michaël Llodra. Mais ses explications n'ont convaincu personne. Comment justifier d'être prêt à jouer le deuxième match de dimanche... et pas le premier pourtant décisif ? C'est donc Paul-Henri Mathieu qui a pris ses responsabilités et qui a finalement sombré face à Roddick. Dindon de la farce ? "Apparemment Guy (Forget) n'avait pas le choix", a lancé Mathieu, qui repart de Caroline du Nord avec deux revers, différents mais tout aussi cruels. Donc pour Forget il n'y a pas de problème Gasquet. Il faudra attendre l'année prochaine pour voir si les doutes autour de l'implication du N°1 tricolore en Coupe Davis se seront dissipés.
Et ses ampoules aussi tant qu'à faire !

Par Thomas Bouteille - Publié dans : Tennis
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Dimanche 13 avril 2008 7 13 /04 /Avr /2008 13:06
 
La fraîche nomination de Wagneau Eloi à la direction de l’équipe nationale d’Haïti ( 97e au classement de la FIFA ) mardi, avec pour objectif de qualifier la sélection antillaise pour le Mondial 2010, nous rappelle au bon souvenir des faux blondinets.

Gardien


José Santiago Canizares (Espagne):
Eternel second de la sélection ibérique, l’expulsion de Zubizarreta lui permet de jouer un match de CDM en 94 ! Titulaire avant le mondial 2002, le portier de Valence se sectionne un tendon en réceptionnant une bouteille de parfum. Même Dénériaz n’aurait pas eu telle poisse. Barré par Casillas dans le pays et écarté de son club par Koeman, il a le profil type pour évoluer à Villaréal…Il peut toutefois se vanter d’avoir remporté quatre fois le Trophée Zamora.


Défenseurs


Taribo West (Nigéria):
Ses cheveux verts et sa fidélité à son pays comme Yvan Müller au Trophée Andros l’auront trahi au fil des ans à cause une technique défectueuse enviée par son compatriote Taïwo. Aujourd’hui il traîne ses vieilles guiboles sur tous les terrains du monde : de Serbie en Iran en passant par le Qatar, à l’instar de Goma et Pierre-Fanfan.


Bakary Sagna (France):
Wenger ne (Bob) tarit pas d’éloge sur lui et Domenech le place derrière Clerc dans sa hiérarchie merdique. Une injustice des plus flagrante depuis l’éviction de Raoux du staff de Forget. Pourtant c’est connu, Raymond n’aime pas plus les italiens que les spaghettis…


Dennis Rodman (USA):
Le mauvais goût semble une affaire de joueurs de foot. Un scandale dont est exempt le grand défenseur de NBA, pas avare en décoloration et en garde à vue. Seule ombre au tableau il n’a jamais suivi la mode Eddie Capron.


Milieux


Paul Gascoigne (Angleterre):
Un Euro 96 magique et un coup du sombrero, c’est ce qu’on retiendra de ce gros génie. Trop fantasque, sa carrière fut gâchée par la boisson, un point commun avec Thierry Bourguignon pour le coup.


Hidetoshi Nakata (Japon):
Star dans son pays depuis des JO 96 remarquables, le nippon a déçu au plus haut niveau. Il se noiera de clubs en prêts en Italie avec le mérite de côtoyer Meghni sur le banc quand même.


Augustine « Jay Jay » Okocha (Nigéria):
Que dire de ce créateur hors pair, hormis que des gestes techniques portent son nom… Ah oui ça reste à ce jour la seule bonne idée de Biétry quand il l’a recruté au PSG ! C’est pas rien.


Ibrahim Ba (France):
Cet ailier, sûrement le meilleur du monde en 96, est passé à côté d’une carrière énorme. La faute à Jacquet qui a préféré Diomède. Globe-trotter de Turquie en Suède, il se plaît encore à sillonner les tribunes de San Siro aux côtés du petit Gourcuff.


Attaquants


Dario Silva (Uruguay):
Son homonymie avec Tony le poussera à arrêter sa carrière sur un malentendu. Amputé de sa jambe droite il veut se consacrer à la rame en vue des JO 2012. Vahirua avait déjà suggéré cette hypothèse quand il était bon…


Sylvain Wiltord (France):
Son départ à Rennes, la période cheveux roux, ses frasques nocturnes et la pub Danette suffisent largement à le faire figurer dans notre onze titulaire.


Djibril Cissé (France):
Star de notre équipe, il a poussé le bouchon encore plus loin en se teignant même la barbe. Les suspensions et les blessures le contraigne à louper les grandes compèt’ internationales. Un tel sens du hors-jeu et une explosivité chère à Piasenta, en font un cadre des A’. Revenu presque à son meilleur niveau, Trezeguet guette la rechute de Djib’.


 

Par Thomas Bouteille - Publié dans : 11 Types
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