Amélix aurait pu pleinement se consacrer au cinéma en stoppant sa carrière. Mais non, elle a trouvé plus opportun de jouer la comédie sur les courts de tennis.
Un choix qui se révèle autant judicieux que les commentaires navrants de Leconte sur Direct 8.
La série noire continue n’en déplaise au public messin. Retombée 29e au
classement WTA, l’année 2008 ne sourit pas vraiment à Mauresmo. Eliminée à l’Open d’Australie (3e tour), à l’Open Gaz de France (¼ de finale), à Doha (2e Tour) et Dubaï (¼
de finale) récemment face à Kuznetsova (1/6, 6-7) : l’issue semble magnifiquement la mener vers une retraite dorée en Suisse !
Sa testostérone ne suffit plus pour battre les meilleures joueuses mondiales. Pire, Amélie mélo s’incline face aux camarades d’entraînement de Dechy. Le coup de Colleter est dur à avaler pour
l’ancienne numéro 1 mondiale et française. Surtout qu’aujourd’hui, Bartoli endosse le rôle de chef de file tricolore. De quoi s’inquiéter du niveau des françaises tellement Marion aligne les
déceptions aussi grosses que ses cuisses. L’optimiste Goven a bien tenté le coup en faisant jouer en Fed Cup nos seconds couteaux. Mais comme pour Seles, il s’est planté. Une défaite sanglante au
1er tour, on pouvait s’y attendre et ce n’est pas la première victoire en simple de Razzano qui nous rassurera. Du coup, hormis Tartignole Golovin, blessée, et ravie de ne pas côtoyer
cette sélection de bras cassés, notre tennis féminin s’avère bien désert à l’instar de Solen et de son palmarès.
Nous pourrions pousser le vice en spéculant sur une éventuelle présence de Mauresmo à Paris (où elle a un bilan qui ferait même sourire Raïkonnen). Pas sûr, mais après tout Kuerten sortira bien
de sa retraite pour s’offrir une dernière branlée sur le Lenglen. Guy le bronzé pourra une énième fois invoquer une raison bidon, sans être appuyé par François Barbant cette année (Forget
travaillera pour Canal +), lorsqu’aura lieu la défaite de sa pouliche à Rolland-Garros.
En attendant, à 35 ans Santoro, qui allait de
veste en veste dans ses derniers tournois, vient enfin de passer un 1er tour en s'offrant Ljubicic (7/6 2/6 6/3). Il va pouvoir ressortir ses vilains polos
rayés.
par Thomas Bouteille
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Tennis
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Trop d'édito tue l'édito c'est connu. Alors dans un souci de
cohérence ce sera le dernier avant quelques temps
Juste pour vous informer que régulièrement un sondage sera à votre disposition sous la présentation de SportAddict ... Et ce n'est pas tout ! A défaut de forum, le blog vous propose un tchat
(ou cbox) qui vous permettra de converser en temps réel entre vous de l'actualité (sportive ou pas libre à vous). On vous l'avait promis, on veut être le plus complet possible.
Le lien de la cbox en cliquant ici ou sous le sondage.
par SportAddict
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Edito
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Edito : J'espère que cette rubrique "L'oeil dans le rétro" sera celle à laquelle vous contribuerez le plus. Un bon moyen de partager un
fait sportif qui vous a fait passer par divers sentiments très forts. Pour l'inaugurer, commençons par cette tragique course automobile dont les passionnés se souviennent tous. Et vous que
faisiez-vous ce jour-là ?
Rien ne sera plus pareil après cette date, même les calembours de Van Vliet… Il ne savait pas que huit ans plus tard il se ferait virer de TF1 à cause de Jean
Todt.
1er Mai 1994. Saint-Marin accueille la troisième manche de la saison chorégraphiée par Franck Williams. L’occasion est trop belle de devancer
Monaco au rang des principaux-tués. Déjà, dès les jours précédents on assistait médusé aux répétitions d’un spectacle rôdé. Le vendredi 29 avril, durant la première séance d'essais
qualificatifs, la Jordan de Barrichello décolle sur un vibreur à 225 km/h que Baros aurait évité et fait plusieurs tonneaux avant d’atterrir renversée comme la femme de Fred. Il s’en sortira
quasi indemne (nez et bras cassé), mais retourné tel la cheville d’Eduardo Da Silva.
Seulement le lendemain, Roland Ratzenberger perd également le contrôle de sa monoplace à cause d’un aileron endommagé. Sa Simtek tonique percute le mur de face et le pilote succombera à sa
fracture du crâne. A l’image du fils Belmondo en F1, l’autrichien ne restera pas dans les mémoires. Son accident fatal sera vite éclipsé manque de pot. Car Bernie Ecclestone ne veut pas en
rester là. “A l’entraînement c’est bien, en course c’est mieux”, glisse-t-il malicieusement à Eric Comas pour qu’il soit à la hauteur de son patronyme. Mais, pour lui, piloter c'est déjà bien
compliqué et il ne prendra pas le second départ. Et c’est finalement Pedro Lamy qui sera le suivant à tenter sa chance, parti prudemment dernier, comme à son habitude, son permis karting ne fut
pas suffisant pour éviter Lehto qui avait calé au feu vert, ni pour trouver la route du cimetière. Des spectateurs jaloux eurent même la bonne idée d’être blessés par des débris.
Grandiose.
Malgré ce carnage indécent, la course démarrera quand même. Sans surprise, six tours après la relance de l'épreuve, Senna sort de la piste à pleine vitesse dans la longue courbe de Tamburello et
trouve le mur bien placé à 14h17. Comme Jérôme Thomas il ne s’en relèvera pas. Ici recommence l’anonymat de Ratzenberger pourtant pas mal non plus dans ses cabrioles de la veille. Triste
week-end. Briatore en chiale encore lorsqu'il évoque, entre deux putes sénégalaises, l’absence de champagne sur le podium ! Cela aura semble-t-il permis de révolutionner les moyens de
protection pour les pilotes. Mais désormais la Formule 1 n’aura plus la même gueule, Lauda non plus… Preuve en est : curieusement Larini ne
récoltera plus jamais de seconde place. Il loue encore chaque 1er mai la générosité d’un pilote samba qui lui offrit le seul moment de gloire de sa carrière.
Ces derniers jours Fenando Alonso déclare clairement son envie de quitter Renault en raison de résultats pas à la hauteur de ses espérances. Effectivement 6 points depuis le début de la
saison c'est peu. Et les ventes de disques de Villeneuve ?
par Thomas Bouteille
publié dans :
L'oeil Dans Le Rétro
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Pat McQuaid continue à combattre le dopage, cette fois-ci en s’opposant à la présence de Frank Vandenbroucke
dans le peloton du Pro-Tour. Après sa colère à l’encontre d’Eric Boyer, on est désormais certain que l’Irlandais n’empruntera pas chez Cofidis.
Blague à part, depuis 2001 VDB n’est plus vraiment un coureur cycliste, en attestent ses performances… A peine 3
victoires contre 51 entre 1994 et 2000 et une carrière qui connut son apogée en 99 lors de Liège-Bastogne-Liège. Alors qu’est-ci QI cloche chez ce garçon depuis ce point culminant ? Les
histoires belges interminables de son grand pote amnésique Nico Mattan ?
Pas seulement, et on peut s’interroger, en plus du slogan, sur le crédit de Cofidis : Julich, Rineiro, Rutkiewicz, Gaumont, Sassone, Clain, Millar, Lelli ou Moreni. Neuf coureurs assez chargés pour attiser la convoitise de Johan Brujneel. Pourtant, lorsque VDB est suspecté de dopage pour son
lien avec Bernard Sainz, son équipe le licencie sans remords en 99. Madiot s’en tire presque bien à côté lorsqu’il refuse d’avouer la médiocrité de ses coureurs au trèfle fané. Pendant
ce temps « Docteur Mabuse » éclipsait enfin ses homonymes Manolo et Carlos et leurs accents insupportables.
« Je veux encore courir pendant quelques années. Je peux encore gagner le Tour de France. En théorie, c'est possible, je n'ai pas l'impression d'avoir 33 ans quand je suis sur le
vélo. »
La lucidité n’est pas son fort, mais Vandenbroucke aurait dû devenir un champion. En 2002, de nombreux produits prohibés (dont EPO et morphine), sont découverts à son domicile. Durant son
interrogatoire, sans se démonter il prétend que le clenbuterol était destiné à son chien. Raimondas Rumsas n’aurait pas fait mieux.
Comme la « Squadra Azzura », le belge va errer pendant 4 ans…. Mais lui ne se relèvera pas du coup de boule. En juillet 2006, il est contraint de démissionner par son équipe Unibet.com.
Bien décidé à refaire parler de lui dans la chronique du divin Jean-René Godard il présente une fausse licence au nom de "Francesco Del Ponte" lors d’une épreuve cyclosportive italienne munie
d'une photo de Tom Boonen. Mauvaise pioche, il aurait pu choisir Carrière. Et aujourd’hui, VDB paye encore son passé
et ses décolorations. Encore qu'il n’avoue qu'à moitié ses fautes : un affront pour Laurent Roux. L’UCI n’accorderait la Wild Card à son team Mitsubishi-Jartazi qu’à la condition
où il serait écarté. Sacré dilemme pour cette équipe estonienne. Mais par essence elle saura faire le bon choix même s’il s’avère tardif. Kirsipuu a enfin pris sa retraite à 37 ans après
tout…
Compte tenu de son niveau actuel, VDB aurait sans doute beaucoup de mal à faire bonne figure dans une épreuve du Pro-Tour.
C’est le cas également de la sélection belge des « Diables Rouges », hier, battue 4-1 à domicile par le Maroc. Les nostalgiques regretteraient déjà le génie de Marc
Wilmots.
par Thomas Bouteille
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Cyclisme
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par SportAddict
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Edito
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