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Mardi 1 avril 2008
 
















Le « Keskildevient » démarre sur le blog par le biais d’un supporter nantais. Désormais moins honteux de son équipe que par le passé, Adrien vous dresse le portrait sans concession d’une ancienne gloire de la Jonelière.

 

Ne vous y trompez pas Moldovan est roumain malgré ses stats. Il y a bien longtemps que l'on a plus revu ce bon vieux Viorel. Eternelle vedette du football roumain, il était notamment passé par le FC Nantes Atlantique entre 2000 et 2003 avant de s'offrir une petite excursion au pays des émirs dans le club de Al Wahda alors entraîné par Rolland Courbis. Lassé par cette vie luxueuse, il ne restera pas longtemps dans la région pétrolière. Les barbus n'alignant probablement pas autant de zéros sur le chèque que sur le terrain. D’autres s’y casserons aussi les dents : Leboeuf, Tenorio, Kader Keita, Belmadi. Seul Lambourde (illustre icône de l’AS Cannes et intermittent de l’équipe de France de Beach-Soccer) en tirera parti puisqu’il aurait investi dans une société spécialisée dans le matériel type auvent de caravanes dans le Sud de la France… Moldovan s'en retourne donc sur les bords de l'Erdre pour terminer la saison 2003/2004 et épauler son héritier Claudiu Keserü qui connaîtra ensuite la plupart des bancs de L2. Un passage éclair à l’image de ses compatriotes du groupe musical O-Zone et leur titre « Dragostea din tei », faire l'amour sous un tilleul. Du grand art.


La chanson à texte n’étant pas son truc, Viorel, lui, faisait brouter la pelouse aux gardiens de but comme l'en attestent ses 27 buts marqués en 32 matchs avec les Grasshoppers de Zürich lors de la saison 96/97. Anecdotique étant donné les clubs prestigieux de sa trop longue carrière : Gloria Bistrita, Dinamo Bucarest, Neuchâtel, Grasshopper, Coventry, Fenerbahce, Nantes, Genêve et pour finir Rapid Bucarest. Que des grands d'Europe donc. Au-delà de ces choix ambitieux, Viorel aura su marquer son époque et la joue des défenseurs de Ligue 1. Nos brillants attaquants s'arrachent son style : la frappe « Moldovan » ou molle devant le but que lui aurait suggéré Carrière, redonne à la L1 tout son panache. A presque 36 ans, Viorel a plutôt réussi sa reconversion. Directeur sportif chevronné au Rapid Bucarest à la recherche d’un successeur, qui ira tôt ou tard planter des buts en deuxième division suisse. Un poste inutile de plus dans un palmarès déjà très étoffé.


A l’heure qu’il est, l’autre sorcier de la Beaujoire, N’Doram  clame toujours son innocence sur le recrutement de Barthez. Un joueur qu’il avait conseillé en visionnant des cassettes de la CDM 98 et non celles de 2002 et de Manchester.

par Adrien Paredes publié dans : KesKiDevient ?
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Lundi 31 mars 2008
















Après mûre réflexion, nous avons décidé de traiter "l'affaire" de la finale de la Coupe de la Ligue. La polémique démesurée sur cette banderole insultante de 25m met en exergue l'hypocrisie des médias. Non ce n'est pas nouveau, et oui il faut en dénoncer ces débordements qui dépassent largement le cadre du football !

 

Le PSG a beau gagner, tout le monde s’en fout… Comment cette connerie (« Pédophile, chômeurs, consanguins, bienvenue chez les ch'tis ») a pu être déployée pendant 4 minutes au Stade de France, alors qu’y amener une simple mandarine est réprimée ?  Tout indique qu’elle est arrivée dans le stade en divers morceaux, dissimulés sous les vêtements. Une vingtaine de personnes l’auraient ensuite sortie au bas des travées réservées aux associations de la tribune Boulogne du Parc des Princes. Celles-ci nient toute responsabilité dans cette action qualifiée de "fait isolé de quelques individus" mais l’argument reste aussi crédible que le discours de Le Guen. Ce milieu est ainsi fait qu’une bannière, quelle qu’elle soit, ne peut surgir sans que les "cadres" en aient été avertis, même tardivement.

Les coupables sont-ils issus d’une association ? Si tel était le cas, la question de sa dissolution se poserait. L’étude des images de vidéosurveillance devrait permettre d’en savoir davantage sur les personnes présentes au premier rang de la tribune. La réaction des stadiers est aussi l’objet d’investigations. Des dizaines d’entre eux, habitués à surveiller les fans violents du PSG, officiaient à St Denis. Au moment où les morceaux de tissu ont été accrochés, ils intervenaient en coulisse pour mettre fin à des échauffourées. Mais cela suffit-il à expliquer le fait que la banderole soit visible autant de temps en toute impunité ?

 

Ras-le-bol de ce mode d’expression pour vilipender les dirigeants de leur propre club ou critiquer les joueurs. Diverses banderoles homophobes ont déjà valu des sanctions au PSG. Cette fois, ils s’en sont pris au public adverse. Rien de neuf, là non plus: à Paris comme ailleurs, c’est une pratique fréquente chez les ultras, ces jeunes pseudos supporters (15-30 ans) regroupés en associations très organisées.

 

Leur but est ainsi de se livrer à une surenchère haineuse. Une banderole hostile à un joueur africain de Libourne Saint-Seurin a fait scandale, en février, à Bastia. A Lyon et à Saint-Étienne, la rivalité entre la métropole bourgeoise et la ville ouvrière engendre aussi de tels excès. Il est ainsi arrivé que des Lyonnais brandissent des bannières "Stéphanois, ordures consanguines" ou "les gones inventaient le cinéma pendant que vos pères crevaient dans les mines". Les Stéphanois ne sont pas en reste, avec, en 2007, cet appel au meurtre: "La chasse est ouverte: tuez-les!". Malheureusement c’est pas nouveau, et les longs débats du service public ne feront pas avancer le schmilblick. L’affaire du match Lens - PSG s’inscrit donc dans cette sinistre lignée. Alors pourquoi s’enflammer davantage sur cette dernière ?

 

Au lieu de faire campagne pour ramasser du fric auprès des télévisions, la LFP ferait bien de s’occuper sérieusement des problèmes qui gangrènent le foot. La violence, la discrimination, l’arbitrage : l’exemple anglais nous prouve que c’est possible …

par Thomas Bouteille publié dans : Carton Rouge !
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Dimanche 30 mars 2008


Une fois de plus, le quadruple champion du monde a prouvé qu'il ne jouait pas dans la même cour que ses petits camarades. Ce qui s'applique aussi pour Mauresmo sur un court de tennis, éliminée par la modeste Chinoise Jie Zheng (5/7 6/4 6/4). Une 39e victoire en WRC pour le tandem Loeb-Elena, qui s'est même permis de prendre Maradona en stop.

Tous ses rivaux habituels, ou presque, sont partis à la faute, à commencer par Latvala. De quoi remonter le moral des arbitres français. Week-end de course assez tranquille donc pour Loeb. Malgré son coup de gueule, le Français remporte aisément pour la 4e fois consécutive le Rallye d'Argentine et prend la tête du championnat du monde en s'imposant avec 2'33" d'avance sur la Subaru de l'Australien Chris Atkinson. Sordo, lui, a profité aussi de la malchance du vieux Solberg (panne électrique) et du dernier rebondissement de ce rallye pour accrocher une 3e place alors que le champion du monde 2003 avait montré pendant tout ce rallye qu'il était revenu au meilleur niveau. Comme au Mexique, Atkinson rafle la 2e place au terme d'une course parfaitement maîtrisée, sans prendre trop de risques et évitant toutes les embûches. Un peu dans le style de Loeb qui reste, plus que jamais, le maître de la pampa.

Rien ne semble empêcher l'Alsacien de conquérir un nouveau sacre à la fin de la saison. En l'occurence, dès vendredi après l'abandon de la Ford d'Hirvonen suite à un choc sur un rocher, le pilote Citroën prenait la tête pour ne plus la céder. Comme Ford avait refusé, avant le rallye, qu'une coupe, la même pour tous, soit pratiquée dans les pneus pour les rendre plus efficaces sur terrain glissant, Latvala et Hirvonen n'ont pas évoqué les pneus comme explication de leur sortie de route. Mais avec une meilleure adhérence, ils ne se seraient pas forcément fait hara-kiri vendredi. Ca s'appelle l'arroseur arrosé ! Loeb a ensuite confortablement géré son avance et le voilà idéalement placé pour devenir le premier pilote à décrocher un cinquième titre mondial consécutif.

SportAddict
ne vous cache pas qu'il voit Loeb se ballader jusqu'à la victoire finale. Sa suprématie est telle, qu'on ne voit personne contrarier ses plans cette saison. Même pas un gendarme corse. Ainsi le principal intérêt de cette course argentine s'est dessiné en coulisses. Les concurrents, Loeb en tête, dénonçant l'extrême dangerosité des conditions de pilotages. Car cette année, la réglementation impose un choix de pneus unique par manche de championnat. Une décision soucieuse d’économie pour les petits budgets, mais qui peut mettre la vie des pilotes en danger. En Argentine, le choix des organisateurs et du manufacturier Pirelli d'équiper les voitures en gommes dures s’est avéré catastrophique aux vues des conditions météo (pluie et boue). Le français demande qu’à l’avenir les pilotes aient la possibilité de retailler leurs pneus en procédant à un « cut ». Tous les moyens sont bons pour relancer l'attractivité des rallyes ...

par Thomas Bouteille publié dans : Automobile
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Samedi 29 mars 2008














Le 29 Mars sonnait le début d'un week-end tourné vers le football français. L'épilogue aussi d'une Coupe de la Ligue plus prolifique que jamais cette année. Tant en émotion qu'en but ... Pourtant, outre l'accent portugais de Balbir, on a le sentiment que la fête a été gâchée ce samedi.

D'ordinaire, on aurait soulevé l'intérêt grandissant pour la Coupe de la Ligue en 2008, notamment grâce à des demi-finales spectaculaires. De même il eût été normal de souligner le jeu offensif de deux équipes libérées à l'issue d'une finale agréable. Mais au delà de ça, ce qui prédomine ce soir c'est la colère vis-à-vis de l'arbitrage. Celui-là même qui fait débat à chaque journée de L1 ! Justement tout à l'heure en championnat, avant l'injustice flagrante de ce soir, Mr Poulat avait déjà cru juste de défavoriser Nancy sur le terrain des Girondins par le biais de décisions indignes d'un arbitre professionnel. La con-séquence c'est que Bordeaux prend le large (6 pts) sur son adversaire direct (qui a sensiblement le même niveau) au classement ...
Bien décidé à relever le challenge de son compère, Mr Duhamel a véritablement ajouté de l'eau au moulin de ceux qui plaidaient pour la vidéo. Non seulement il n'a pas arrêté d'ouvrir sa gueule sous prétexte qu'il passait sur France Tv. Et de surcroît, l'homme en noir a fait la décision à lui tout seul, ce qui n'est ni acceptable ni nouveau au plus haut niveau chez nous. Ainsi le Paris SG décroche sa 3e Coupe de la Ligue après 1995 et 1998 encourageant pour le prochain match, crucial, à Strasbourg. Les hommes de Le Guen valident aussi leur billet pour la Coupe de l'UEFA. Incroyable quand on sait que le PSG est toujours premier reléguable en championnat. Carquefou en C3 ?

L'aigle désaccord

Malgré la situation délicate des deux équipes en L1, la rencontre démarrait sur un tempo intense. Après un contre devant le but, Pauleta ajuste Le Crom d’un lob astucieux avec l’aide du montant à la 19e. Euphorique, le PSG finissait par reculer et contraindre Landreau à sortir une parade exceptionnelle pour empêcher une balle enroulée de Maoulida d’atteindre sa lucarne. Les Sang et Or maintenaient néanmoins la pression aussi bien que Daniel Leclercq sur le but adverse sans toutefois concrétiser leur supériorité.
Les Lensois entamaient la seconde période sur le même rythme mettant la défense parisienne aux abois à chaque accélération. Servi en pivot par Monnet-Paquet, Maoulida sert Carrière dans la surface qui plaçait sa frappe croisée au fond des filets d'un Landreau pas irréprochable cette fois (51e), Un missile de Monterrubio sur la barre et une tête plongeante de Maoulida à côté plus tard, le PSG se refait une santé lors du dernier 1/4 d'heure. Et si Demont plaçait une reprise de volée foudroyante déviée par un Landreau encore décisif (90e), Paris tenait une occasion inespérée de forcer la décision.
Dans la dernière minute de jeu, M. Duhamel siffle un penalty plus que litigieux après que Hilton ait bousculé Luyindula dans la surface. Mendy se chargera de le transformer en prenant Le Crom à contre-pied (90e+3) comme pour contribuer au ridicule de la scène. Terrible pour Lens, abattu par ce coup du destin. A l’inverse le PSG s’offre un bol d’air avant d’aborder, comme son homologue nordiste, la dernière ligne droite pour sa survie dans l’élite.


Dès demain, sur quelques télés du monde, tout le monde verra la médiocrité de l’arbitrage français sur cette action, reste à savoir si ça les fera plus rire que la crête de Mendy …

par Thomas Bouteille publié dans : Football
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Vendredi 28 mars 2008

 



Amélix aurait pu pleinement se consacrer au cinéma en stoppant sa carrière. Mais non, elle a trouvé plus opportun de jouer la comédie sur les courts de tennis. Un choix qui se révèle autant judicieux que les commentaires navrants de Leconte sur Direct 8.

 

La série noire continue n’en déplaise au public messin. Retombée 29e au classement WTA, l’année 2008 ne sourit pas vraiment à Mauresmo. Eliminée à l’Open d’Australie (3e tour), à l’Open Gaz de France (¼ de finale), à Doha (2e Tour) et Dubaï (¼ de finale) récemment face à Kuznetsova (1/6, 6-7) : l’issue semble magnifiquement la mener vers une retraite dorée en Suisse !
Sa testostérone ne suffit plus pour battre les meilleures joueuses mondiales. Pire, Amélie mélo s’incline face aux camarades d’entraînement de Dechy. Le coup de Colleter est dur à avaler pour l’ancienne numéro 1 mondiale et française. Surtout qu’aujourd’hui, Bartoli endosse le rôle de chef de file tricolore. De quoi s’inquiéter du niveau des françaises tellement Marion aligne les déceptions aussi grosses que ses cuisses. L’optimiste Goven a bien tenté le coup en faisant jouer en Fed Cup nos seconds couteaux. Mais comme pour Seles, il s’est planté. Une défaite sanglante au 1er tour, on pouvait s’y attendre et ce n’est pas la première victoire en simple de Razzano qui nous rassurera. Du coup, hormis Tartignole Golovin, blessée, et ravie de ne pas côtoyer cette sélection de bras cassés, notre tennis féminin s’avère bien désert à l’instar de
Solen et de son palmarès.
Nous pourrions pousser le vice en spéculant sur une éventuelle présence de Mauresmo à Paris (où elle a un bilan qui ferait même sourire Raïkonnen). Pas sûr, mais après tout Kuerten sortira bien de sa retraite pour s’offrir une dernière branlée sur le Lenglen. Guy le bronzé pourra une énième fois invoquer une raison bidon, sans être appuyé par François Barbant cette année (Forget travaillera pour Canal +), lorsqu’aura lieu la défaite de sa pouliche à Rolland-Garros.

 

En attendant, à 35 ans Santoro, qui allait de veste en veste dans ses derniers tournois, vient enfin de passer un 1er tour en s'offrant Ljubicic (7/6 2/6 6/3). Il va pouvoir ressortir ses vilains polos rayés.

par Thomas Bouteille publié dans : Tennis
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Vendredi 28 mars 2008


Trop d'édito tue l'édito c'est connu. Alors dans un souci de cohérence ce sera le dernier avant quelques temps
Juste pour vous informer que régulièrement un sondage sera à votre disposition sous la présentation de SportAddict ... Et ce n'est pas tout ! A défaut de forum, le blog vous propose un tchat (ou cbox) qui vous permettra de converser en temps réel entre vous de l'actualité (sportive ou pas libre à vous). On vous l'avait promis, on veut être le plus complet possible.

Le lien de la cbox en cliquant ici ou sous le sondage.



par SportAddict publié dans : Edito
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Jeudi 27 mars 2008





















Edito :
J'espère que cette rubrique "L'oeil dans le rétro" sera celle à laquelle vous contribuerez le plus. Un bon moyen de partager un fait sportif qui vous a fait passer par divers sentiments très forts. Pour l'inaugurer, commençons par cette tragique course automobile dont les passionnés se souviennent tous. Et vous que faisiez-vous ce jour-là ?


Rien ne sera plus pareil après cette date, même les calembours de Van Vliet… Il ne savait pas que huit ans plus tard il se ferait virer de TF1 à cause de Jean Todt.

 

1er Mai 1994. Saint-Marin accueille la troisième manche de la saison chorégraphiée par Franck Williams. L’occasion est trop belle de devancer Monaco au rang des principaux-tués. Déjà, dès les jours précédents on assistait médusé aux répétitions d’un spectacle rôdé. Le vendredi 29 avril, durant la première séance d'essais qualificatifs, la Jordan de Barrichello décolle sur un vibreur à 225 km/h que Baros aurait évité et fait plusieurs tonneaux avant d’atterrir renversée comme la femme de Fred. Il s’en sortira quasi indemne (nez et bras cassé), mais retourné tel la cheville d’Eduardo Da Silva.


Seulement le lendemain, Roland Ratzenberger perd également le contrôle de sa monoplace à cause d’un aileron endommagé. Sa Simtek tonique percute le mur de face et le pilote succombera à sa fracture du crâne. A l’image du fils Belmondo en F1, l’autrichien ne restera pas dans les mémoires. Son accident fatal sera vite éclipsé manque de pot. Car Bernie Ecclestone ne veut pas en rester là. “A l’entraînement c’est bien, en course c’est mieux”, glisse-t-il malicieusement à Eric Comas pour qu’il soit à la hauteur de son patronyme. Mais, pour lui, piloter c'est déjà bien compliqué et il ne prendra pas le second départ. Et c’est finalement Pedro Lamy qui sera le suivant à tenter sa chance, parti prudemment dernier, comme à son habitude, son permis karting ne fut pas suffisant pour éviter Lehto qui avait calé au feu vert, ni pour trouver la route du cimetière. Des spectateurs jaloux eurent même la bonne idée d’être blessés par des débris. Grandiose.


Malgré ce carnage indécent, la course démarrera quand même. Sans surprise, six tours après la relance de l'épreuve, Senna sort de la piste à pleine vitesse dans la longue courbe de Tamburello et trouve le mur bien placé à 14h17. Comme Jérôme Thomas il ne s’en relèvera pas. Ici recommence l’anonymat de Ratzenberger pourtant pas mal non plus dans ses cabrioles de la veille. Triste week-end. Briatore en chiale encore lorsqu'il évoque, entre deux putes sénégalaises, l’absence de champagne sur le podium ! Cela aura semble-t-il permis de révolutionner les moyens de protection pour les pilotes. Mais désormais la Formule 1 n’aura plus la même gueule, Lauda non plus… Preuve en est : curieusement Larini ne récoltera plus jamais de seconde place. Il loue encore chaque 1er mai la générosité d’un pilote samba qui lui offrit le seul moment de gloire de sa carrière.

Ces derniers jours Fenando Alonso déclare clairement son envie de quitter Renault en raison de résultats pas à la hauteur de ses espérances. Effectivement 6 points depuis le début de la saison c'est peu. Et les ventes de disques de Villeneuve ?

par Thomas Bouteille publié dans : L'oeil Dans Le Rétro
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Jeudi 27 mars 2008



Pat McQuaid continue à combattre le dopage, cette fois-ci en s’opposant à la présence de Frank Vandenbroucke dans le peloton du Pro-Tour. Après sa colère à l’encontre d’Eric Boyer, on est désormais certain que l’Irlandais n’empruntera pas chez Cofidis.

 

Blague à part, depuis 2001 VDB n’est plus vraiment un coureur cycliste, en attestent ses performances… A peine 3 victoires contre 51 entre 1994 et 2000 et une carrière qui connut son apogée en 99 lors de Liège-Bastogne-Liège. Alors qu’est-ci QI cloche chez ce garçon depuis ce point culminant ? Les histoires belges interminables de son grand pote amnésique Nico Mattan ?
Pas seulement, et on peut s’interroger, en plus du slogan, sur le crédit de Cofidis : Julich, Rineiro, Rutkiewicz,
Gaumont, Sassone, Clain, Millar, Lelli ou Moreni. Neuf coureurs assez chargés pour attiser la convoitise de Johan Brujneel. Pourtant, lorsque VDB est suspecté de dopage pour son lien avec Bernard Sainz, son équipe le licencie sans remords en 99. Madiot s’en tire presque bien à côté lorsqu’il refuse d’avouer la médiocrité de ses coureurs au trèfle fané. Pendant ce temps « Docteur Mabuse » éclipsait enfin ses homonymes Manolo et Carlos et leurs accents insupportables.

« Je veux encore courir pendant quelques années. Je peux encore gagner le Tour de France. En théorie, c'est possible, je n'ai pas l'impression d'avoir 33 ans quand je suis sur le vélo. »

La lucidité n’est pas son fort, mais Vandenbroucke aurait dû devenir un champion. En 2002, de nombreux produits prohibés (dont EPO et morphine), sont découverts à son domicile. Durant son interrogatoire, sans se démonter il prétend que le clenbuterol était destiné à son chien. Raimondas Rumsas n’aurait pas fait mieux.
Comme la « Squadra Azzura », le belge va errer pendant 4 ans…. Mais lui ne se relèvera pas du coup de boule. En juillet 2006, il est contraint de démissionner par son équipe Unibet.com. Bien décidé à refaire parler de lui dans la chronique du divin Jean-René Godard il présente une fausse licence au nom de "Francesco Del Ponte" lors d’une épreuve cyclosportive italienne munie d'une photo de Tom Boonen. Mauvaise pioche, il aurait pu choisir
Carrière. Et aujourd’hui, VDB paye encore son passé et ses décolorations. Encore qu'il n’avoue qu'à moitié ses fautes : un affront pour Laurent Roux. L’UCI n’accorderait la Wild Card à son team Mitsubishi-Jartazi qu’à la condition où il serait écarté. Sacré dilemme pour cette équipe estonienne. Mais par essence elle saura faire le bon choix même s’il s’avère tardif. Kirsipuu a enfin pris sa retraite à 37 ans après tout…

 

Compte tenu de son niveau actuel, VDB aurait sans doute beaucoup de mal à faire bonne figure dans une épreuve du Pro-Tour. C’est le cas également de la sélection belge des « Diables Rouges », hier, battue 4-1 à domicile par le Maroc. Les nostalgiques regretteraient déjà le génie de Marc Wilmots.

par Thomas Bouteille publié dans : Cyclisme
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Jeudi 27 mars 2008

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par SportAddict publié dans : Edito
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Jeudi 27 mars 2008
Le pénalty de Ribéry hier soi à la 32e minute ... France 1 - 0 Angleterre





Allez c'est cadeau revivez l'émotion du choc France - Angleterre (2-1) au 1er tour de l'Euro 2004. Soirée inoubliable au Stade de la Luz, soyez attentifs à la sortie de "Calamity" ... et à Zidane avant qu'il ne tire le pénalty victorieux.



par Thomas Bouteille publié dans : Vidéos
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