Les Jeux olympiques viennent de rentrer dans leur phase guignol. Lundi, dans un Paris où la plupart des gens bossaient, des traîne-savates, des Chinois, quelques rescapés Tibétains et des flics, bien sûr, se sont allègrement foutus sur la gueule. Tout ça pour une flamme olympique de circonstance venue de Grèce, et qui surtout, carbure au propane.
Cette semaine on a entendu tout et n'importe quoi dans ce débat. C’est à la fois lassant et comique mais nous allons essayer de vous éclairer.
Ce week-end encore, les foules démocratiques éplorées, toutes ces bonnes âmes suant la compassion ont encore défilé dans un Paris frisquet et pluvieux. Les sportifs étaient au rendez-vous pour se passer le relais, mais ça s’est terminé dans le bordel et la castagne au point que même un handicapé dans son fauteuil a failli finir dans la Seine. Ce n'était pas Simon Dufour. Nos porteurs de flamme (Douillet Diagana, Rinner ou Dominici) se sont demandés ce qui se passait réellement, quant à nos chers policiers et gendarmes, une enquête déterminera le pourquoi de leurs agissements excessifs. Sans oublier des députés socialistes et Verts qui ont fait barrage de leur corps devant l’Assemblée au cas où le fascisme chinois montrerait le bout de son nez. De plus, la flamme n'a fait aucun arrêt, pourtant prévu, à Hôtel de Ville. Delanoë est rentré comme un "tocard" dans son gourbi !
Travail, famille, pas de riz
Au final on devait retrouver le père Ménard, à la tête d’un bazar nommé Reporters sans frontières dont les troupes s’étaient muées en militants du MRAP ou de la LICRA au mépris de toute déontologie journalistique d’ailleurs. Lui qui s'était mué en Ultra du PSG en escaladant Notre-Dame pour installer une banderole dont on a rien à battre ... C'était sans compter sur la répression des flics Chinois, qui n'avaient rien à faire là au passage. Pourtant la cause est grave : voici des lustres que les Chinois éradiquent la culture tibétaine, déportent et importent des populations. On nage en plein délire. Et ça ne date pas d’aujourd’hui ... Alors que l’ayatollah de RSF ait son quart d’heure de célébrité, à la télé, passe, mais le grand cirque d'avant-hier a décrédibilisé les revendications de la France aux yeux de beaucoup, le CIO en premier bien sûr. Outre que tout ça ne sert à rien, ce n’est quand même pas six mois avant les Jeux qu’il faut se réveiller pour découvrir le problème tibétain. Enfin, rappelons que le CIO a donné les Jeux à Pékin en toute connaissance de cause en 2001 à ce qu'il paraît. Avec l’assentiment des autres nations. Pathétiquement on découvre des Jeux aux antipodes de l’esprit Coubertin. La corruption et le dopage semblaient cependant nous l'avoir déjà supposé.
Reste le souvenir inoubliable pour certains enfants d'avoir croisé l'ancien tennisman Arnaud Di Pasquale au cours de cette ballade dominicale sur Paris. Le médaillé de bronze (face à Federer) lors des JO de Sydney 2000 n'avait plus été vu en public depuis une rupture du tendon d'Achille suite à un échange avec Olivier Delaître.






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