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Dimanche 27 avril 2008


Chers lecteurs,


Comme vous le savez les beaux jours arrivent, sans les blagues potaches de Patrice Drevet pour une fois ... Et SportAddict revient dans quelques jours avec un nouveau design. Ainsi nous nous excusons de ne pas vous donner votre dose quotidienne d'actu pendant ce laps de temps. Et même si vous êtes de plus en plus nombreux à être fidèles au blog, les commentaires manquent ! A croire que vous êtes d'accord avec l'ensemble de nos propos. Merci encore.


Amicalement, La Rédac'
par SportAddict publié dans : Edito
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Samedi 26 avril 2008


















La redac' hausse le ton et décide d'aborder aujourd'hui un sujet aussi taboo que la sexualité de Platini. Un mois de création et désormais plus d'une centaine de visiteurs chaque jour, le blog se devait de "chlore" ce dossier.


Quoi de neuf alors dans nos bassins tricolores ? Les championnats de France battent leur plein, l'occasion d'aller chercher son billet pour les Jeux Olympiques et battre des records dans toutes les disciplines. Manaudou change de combinaison comme de petit-ami et Simon Dufour visite l'abbaye de Dunkerque. Mais là ne réside pas le principal. Alain Bernard, le héros de la natation française, a le droit d’utiliser un produit dopant : la Ventoline. Tout ça le plus légalement du monde puisqu’il est malade. Mais il faut croire que le sport de haut niveau est souvent nuisible à la santé : la proportion d’asthmatiques est de plus en plus grande chez ces champions. Bizarre ... Souvenons-nous : l
ors des récents championnats d’Europe de natation à Eindhoven, notre fier athlète améliorait à deux reprises le mythique record du monde du 100 m nage libre, vieux de sept ans (puis dans la brassée celui du 50 mètres). Jetant ainsi le trouble dans l’eau. Les exploits à répétition de l’antibois viennent s’ajouter à une incroyable série de nouveaux records du monde cette année. Depuis le 1er janvier, sous les coups de Bernard et de ses semblables, une vingtaine de ces performances là ont été effacées des tablettes. En même temps il paraît ce sport n'a jamais été autant propre depuis les sauts en parachutes de Patrick Knaff. On nage en plein délire !


Pas d'âne au Mali, juste une maladie


D’un côté, nous savons trop bien que les résultats du suivi longitudinal et ceux du contrôle antidopage ne présentent aucune anomalie … De l’autre, on sait tout aussi fortement, qu’être " négatif " ne veut rien dire. Faire un pipi propre ou donner du sang sans tache n’est donc pas la preuve de l’innocence.
Et quand Magnini a fait part de ses soupçons sur le nageur français, l'entraîneur de Bernard : Denis Auguin et le médecin de la Fédération de natation Jean-Pierre Cervetti ont riposté par un joyeux mouvement de bassin sur le thème de la transparence. Oui, ils ont une autorisation de snifer du salbutanol (un médicament interdit par la législation antidopage) puisqu’il favorise une activité hyper bronchique, ils sont malades après tout. Maladie chronique contractée il y deux ans à la suite d’une simple bronchite. Tiens, tiens ... Cette dérogation autorise le nageur à deux bouffées de Ventoline avant chaque entraînement ou compétition. C’est là que surgit une question essentielle et naïve : le sport de haut niveau, avec ses efforts intensifs, ne favorise-t-il pas ce type de pathologies respiratoires ? 20% des internationaux français bénéficient d’une "Autorisation de Traitement" comme celle-ci quand même.

Mach Arena

A moins que ce soit le chlore qui induise cette nocivité néfaste ?
Les gaz irritants issus du chlore sont présents à des doses élevées qui, à elles seules, peuvent induire chez les sujets les plus sensibilisés de véritables crises d’asthme. Il est vrai que Bernard n'a pas l'air immunisé vu son gabarit musclor. Le problème est que la Ventoline traîne derrière elle ancienne et mauvaise réputation. Au début des années 90', on a assisté à une arrivée subite et en masse du salbutamol dans les urines des athlètes de tous les sports. Clairement, le dopant est de retour. Serait-ce pour arriver à faire le spectacle cher à la ministre Pierre Bachelot ? Une image du sport valorisée, une image du sport " positive " si on peut encore utiliser ce mot. Tous ces chiffres brouillent évidemment les cartes autant que les urines. Dans le monde, cruel, du sport de haute compétition, se mêlent des athlètes tricheurs, ceux qui se font passer pour malades, à des sujets vraiment atteints aux muqueuses respiratoires. Et si on les départageait sur leurs combinaisons ?

par Thomas Bouteille publié dans : Natation
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Vendredi 25 avril 2008


















Journaux râleurs, fans déçus , tout le monde est en train de tomber à bras raccourcis sur ce pauvre Richard, même Chamoulaud. SportAddict a longtemps eu la dent dure aussi contre le prodige français. Et pourtant, il nous semble qu’on se trompe, au moins partiellement, de cible, même si Gasquet n’est évidemment pas exempt de tout reproche.

Depuis ses probantes 1/2 finales de l'an dernier (Wimbledon, Masters Paris-Bercy et Monte-Carlo) et surtout son palmarès en junior, tout portait à croire que Gasquet pouvait devenir un jour le meilleur tennisman du monde. Et en cette période noire pour lui, c'est un peu difficile à concéder. Reste que contrairement aux faux espoirs placés en Bartoli ou Dechy chez les femmes avec leurs chanceux parcours à l'Open d'Australie ces dernières années, Gasquet, lui, est constant. Seulement la pression et le phénomène médiatique Tsonga ont relégué le n°1 tricolore au second plan. Au fond du trou, là où broute Mauresmo ... l'âge en moins, le mental en plus. Aujourd'hui c'est ce qu'on a voulu faire de Gasquet qui part en vrille. Lui n’était pas demandeur, le personnage étant plutôt modeste et réservé, à l'inverse de Joubert ou de l'infâme Nasri par exemple. Mais dès ses neuf ans, la machine infernale s’est mise en marche, surfant sur les frustrations de tout un pays franchouillard et sur la tendance bien latine à s’emballer au moindre espoir. Et j’y vais d’une étiquette de surdoué par ci, d’un nouveau Mozart par là, d’une étoile de première grandeur, d’un prodige, d’un Federer qui n’a qu’à bien se tenir. Nombreux sont passé par là dans d'autre disciplines, un statut difficile à digérer pour Mourad Meghni, Olivier Saint-Jean et Régine Cavagnoud. Où sont-ils ? Ca se résume entre changer de noms ou disparaître ...

Pose pubère

Quasiment sans discontinuer de l’adolescence jusqu’à maintenant, on lui a promis, c’est-à-dire en fait exigé de lui, les plus grands succès et la place de numéro 1, et ce sans porter attention aux premièrs boutons, apparus dès les 16 ans de Richard, sans concevoir la pression intenable qu’on lui mettait sur les épaules, et enfin sans anticiper les dégâts que cette surexposition allait nécessairement engendrer. La Fédération aussi a ses torts. Elle n'a pas su le protéger et bien au contraire a alimenté cet engouement en surenchérissant parfois, alors qu’on attendait d’elle un rôle de modérateur. Souvenons-nous de Guy le bronzé qui, avant de tourner casaque, parlait d’une Ferrari en évoquant Richard, de playmo Bîmes qui promettait par pulsion monts et merveilles avec lui, et d’un encadrement qui n’a jamais clairement tempéré ces prétentions au lieu de l’en protéger. Elle n'a pas non plus suffisamment tenu le discours de l’effort, du professionnalisme au plus haut niveau, c’est essentiellement de la rigueur et de la sueur. Pas uniquement les histoires crasseuses de Guillaume Raoux. Enfin elle n'a pas mis les structures en place qui auraient dû lui permettre de se forger un physique et un mental décents. Comment se fait-il qu’un Nadal ait une caisse phénoménale à 18 ans et que le français soit encore à la recherche d’un physique honorable ? De même ses difficultés à rentrer dans le court n’ont pas que des origines psychologiques ou tactiques comme voudrait nous le faire croire François Barbant.

Sans âme ni haine ni violence


Son coach Benhabiles n’a pu aller au terme de son entreprise qui était notamment de modifier son faible coup droit. Pourquoi les ajustements techniques indispensables qui lui auraient permis de porter son jeu vers l’avant ont-ils toujours été différés ou tout simplement ignorés ? Fallait-il garder la casquette ? Si tout ceci avait été fait en temps et en heure
, on n’en serait pas à regretter aujourd’hui non pas qu’il ne rentre pas suffisamment dans le court, mais qu’il en soit structurellement incapable. Son bagage technique à 14 ans était certes remarquable et très au-dessus des garçons de son âge: son bagage technique actuel n’a plus rien de sidérant et paraît même très surestimé. Gasquet l'escroc a également sa part de responsabilité en n'arrivant pas à prendre son autonomie, et sortir d’un cocon familial ou lagardérien. Alors son comportement lors de la dernière rencontre de Coupe Davis est bien sûr à blâmer. Celle de Furlan à déglutiner sa choucroute. Mais son attitude n’est peut-être qu’un appel au secours de la part d'un joueur et un homme qui doute et ne sait plus où il en est. Perdu entre un entourage trop complaisant et des médias et supporters aveuglés, coincé entre ses propres insuffisances qu’il connaît mieux que quiconque et des discours qui lui promettaient le scalpe de n'importe quel adversaire. SportAddict reconnaît s'être laissé bercer d’illusion, alors que tout ce qui arrive aujourd’hui était somme toute prévisible. Dès lors, on peut attendre avec impatience le moment où enfin la presse et la FFT prendront leur part de responsabilité et avoueront qu’ils se sont trompés et l’ont trompé. Ce jour-là sera un jour bénit pour Gasquet : la chape de plomb qui pèse actuellement sur lui se dissipera au même instant.

Les heures de Forget sont certainement comptées au vu du grand déballage de l'Equipe de France et des mauvais résultats additionnés en Coupe Davis. Christian Bîmes les compte déjà sur sa montre Gadison.
par Thomas Bouteille publié dans : Tennis
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Jeudi 24 avril 2008
















N'en déplaise aux aficionados de la Ligue 1, on a assisté à de bonnes demi-finales allers de Ligue des Champions cette semaine. Entre deux insupportables "Sam Eto'o" de Christian Pierrafeu, on a réussi à dégoter quelques enseignements de ces rencontres. 

Pour la troisième fois en quatre ans,  Liverpool et Chelsea se retrouvent à ce stade de la compétition. Lors des deux premiers actes, les Reds ont obtenu leur billet pour la finale. Une finale que les Blues n'ont jamais atteint dans leur histoire. Néanmoins, jamais ces derniers n'ont paru en telle position d'accéder à la finale. A croire que le facieste de navrant Grant n'est pas si handicapant pour les joueurs londoniens. Puisqu'à l'ultime minute du temps additionnel, Chelsea est revenu à la marque - après l'ouverture du score de Kuyt - grâce à un but contre son camp de Riise qui trompe de la tête son propre portier (1-1). Le match retour sera sans aucun doute aussi chaud que la femme d'Ashley Cole ... Et franchement cette année, la Champion's League reste plaisante et indécise. Encore hier durant un match plus crispé que Robert-Louis D. , on a vu un beau 0-0. Certes côté mancunien, Sir Alex Ferguson a compliqué les choses en décidant de se passer du 4-5-1 pour aligner un 4-4-2 avec un Rooney invisible milieu droit et Hargreaves inoffensif en latéral. Mais la finesse tactique des entraîneurs ajoutée aux grands joueurs techniques qui évoluaient au Camp Nou peut laisser contemplatif les plus grands amateurs de football.

Sleeping with ghosts

Alors que la rencontre avait débuté depuis deux minutes, C.Ronaldo avait l'occasion d'inscrire un but sur pénalty, mais le ballon passa au dessus du but de Valdès. Cependant, par la suite on a retrouvé le Barça dominateur que l'on aime avec son jeu spécifique. Tout le temps devant le but de Man.U grâce à une maîtrise technique symbolisée par le retour d'un Messi remuant, l'équipe de Rijkaard a failli devant le but, sans doute parce qu'il manquait la précieuse dernière passe et un frappeur dans l'entrejeu catalan, solide pour une fois. Iniesta titularisé à gauche du trio offensif Blaugrana à la place de Thierry Henry incertain et fiévreux, Barcelone a monopolisé le ballon sans toutefois inquiété la défense centrale mancunienne jusqu'à la rentrée de ce dernier (une frappe appuyée et un coup-franc subtil à son actif). On s'entousiaste déjà du scénario possible à Old Trafford mardi prochain. Surtout qu'on sait que Pascal Nouma ne fera pas parti des figurants. Man.U aura l'obligation de faire la décision, le Barça aura lui certainement des possibilités en contre. En outre, si l'on ressort les confrontations face à la Roma ou l'OL, Manchester n'a rien montré d'extravagant à domicile ... On est bien loin des années Veron, il est vrai.

Gaucho de assis

Et puis il y avait nos Frenchies du flanc gauche, qu'on va commencer à scruter sérieusement à un mois et demi de l'Euro, le match dans le match des latéraux gauche. Comme son équipe, Evra a plutôt subi et pris un sombrero par Messi, mais l'Argentin ne l'a passé qu'une fois et sa prestation fut loin d'être ridicule. Quant à Abidal, il a été très au-dessus de ce qu'il montre habituellement en Liga en bloquant bien son couloir et en se montrant aux avants-postes. A l'image de Malouda il a même réussi plusieurs centres dangereux. Sous les yeux de Domenech présent au Camp Nou, l'ancien lyonnais a marqué des points. Et Thuram ?
A noter l'énorme perf' de Yaya Touré, bien aidé par Deco, pour couper les contres de Manchester, qui a passé 85 minutes derrière, sans arriver à sortir ses ballons proprement. A quelques jours de la "finale" de la Premier League contre Chelsea, samedi, les Red Devils sont toujours en course pour rééditer le doublé championnat-Ligue des champions réalisé notamment grâce au mouton norvégien en 1999. La semaine s'avère donc décisive pour la saison des mancuniens.

Pendant ce temps, Ronaldinho, naïf, pense toujours que Berlusconi s'intéresse vraiment à lui dans un but sportif ... Pire, il n'apparaît même pas dans la video bisounours de Wagner Love et Robinho.
par Thomas Bouteille publié dans : Football
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Mercredi 23 avril 2008

 















Laurent Roux est trop méconnu aux yeux du grand public. Sans doute méritait-il plus d’égard au vu de sa volonté à contribuer au système pourri sous-jacent du cyclisme.


Ses décolorations en faisaient déjà un suspect évident ! Mais encore une fois le candide Jean-Marie Leblanc est tombé dans le panneau, à moins qu’il ait fait preuve de la même mauvaise fois que sur le cas Armstrong. Ce dernier d’ailleurs, devenu septuple vainqueur du Tour après son cancer alors qu’auparavant il n’en avait terminé qu’un sur quatre … et à la 36e place. Roux lui, ne valait guère mieux que les frères Auger réunis, mais sa curiosité pour la science finira par payer. En 96, tout s’enchaîne, le natif de Cahors s’engage chez TVM. Une équipe irréprochable, en témoigne son exclusion en 98 après Festina. Mais pendant 2 ans, à l’instar de son ami Pascal Hervé, il fera preuve d’une grande maîtrise du dosage en poudre. Durant son épopée hollandaise, Roux va s’offrir quelques courses dont il aurait été incapable de voir l’arrivée. Blijlevens aussi quand il ne frappait pas Bobby Julich.


La quête aux amphèt’


Gégé avait beau clamer en suédois sa mobilisation, les myopathes n’ont pas le monopole des progrès de la science. Roux le savait lui. Ainsi le prouve un palmarès aussi fourni en peu de temps que le crâne de Balbir. Classique des Alpes, Tour de l’Avenir et surtout une étape du Tour d’Italie qui lui permettra de revêtir le maillot rose. Certes seulement une journée, mais cette couleur lui allait si bien lors de ses sorties nocturnes… Néanmoins tout a une fin : alors qu’il ne semblait plus à l’apogée de sa carrière, Laurent se fera choper bêtement en 2003. Dopage aux amphétamines qui concrétise un passé bien rempli comme son sang. Les ann-hématocrites terminées, Roux rangeait donc son vélo près de sa précieuse garde-robe. Pas rassasié, le multirécidiviste s’offrira un dernier baroud d’honneur. Et en famille. Son frère Fabien, et lui sont inculpés dès 2005 en tant que revendeurs de produits dopants à la suite d’une enquête de justice dans le milieu amateur. Cette fois-ci, en bon nigaud il écopera d’une peine de 2 ans et demi de prison. Une histoire de « pots belges » risible et lamentable où même Vandenbroucke ne se serait pas aventuré.


D'autres cyclistes tentent de s’engouffrer dans la brèche. Et se pose l'épineuse question de la reconversion des cyclistes professionnels. A l'évidence, le cadet des soucis de l'UCI et de son "ambitieuse" réforme du Pro Tour.

par Thomas Bouteille publié dans : Cyclisme
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Mardi 22 avril 2008
















Le gros évènement de cette semaine c'est le climat malsain qui règne au Paris SG. Nous aurions pu traiter des problèmes de combinaisons de Manaudou. SportAddict a finalement cédé aux sirènes du Camp des Loges.

Alors que la redac' supputait que le PSG avait atteint le summum du ridicule en se prenant une branlée sur la pelouse de Caen, les actionnaires du club se sont démenés tout le week-end pour réussir à être encore plus idiots que les joueurs parisiens. Sébastien Bazin qui semble visiblement méconnaître le monde du football a décidé de faire venir Michel Moulin, à un poste de conseiller sportif de l’actionnaire. Autant dire un titre à la con pour un poste à la con. Conseiller sportif comme Lacombe à Lyon pourquoi pas ! Sauf que Lacombe est un ancien joueur professionnel de grand talent et un ancien entraîneur. Moulin n’a pas de compétence footballistique. Pas plus que Philippe Lucas, ni un supporter lambda en tout cas. Comme les autres pantins passés du côté de Paris, on nomme un mercenaire du football. Blayau avait été dirigeant à Rennes, Graille à Lille et Clermont mais il semble que Moulin est comparable à l'horrible Dayan au niveau de la fidélité à un club. Passé par Istres puis le Red Star (qu'il a brillamment fait descendre en National), il avait déjà tenté de reprendre le PSG il y a deux ans avec la même volonté que Nantes il y a moins de six mois, et même Nîmes il y a quelques semaines. Un vrai profil de psychopate du football vient d'être nommé à la tête du club de la capitale.


Paru Vendu


D'où est venu ce changement tardif ? En gros Bazin a laché Cayzac lors de la réunion de crise de dimanche soir pour se placer du coté de Fernandez, Moulin et Butler. Et en tant que représentant en Europe de Colony Capital qui est passé actionnaire majoritaire du club, Bazin est le maître des lieux. Il a choisi son camp ... Cayzac est parti, lui qui n'etait qu'une facade sans aucun vrai pouvoir. Il était là pour faire la caution auprès des supporters un point c'est tout. N'ayons pas la mémoire courte, tout le monde jubilait au départ de Canal + et aujourd'hui on se dit que les ricains sont bien pires. Or son entraîneur breton, si longtemps protégé, ne devrait pas tarder à dégager non plus. Ce n'est qu'une question de temps. Avec une légitimité aussi forte que Bachelot au ministère des sports, Bazin et Moulin pourraient faire venir Luis Fernandez ou Xavier Gravelaine dont ils sont proches. Entre l'actuelle propagande de RMC pour faire revenir son poulain à Paris et la sympathique démonstration anti-parisienne de Gravelaine lors de Carquefou-PSG à faire vomir ses supporters : on se demande où ce club va.

Pendant ce temps certains joueurs négocient leurs primes de maintien et Vikash Dhorasoo parle chiffon avec Pascale Clark ...

par Thomas Bouteille publié dans : Carton Rouge !
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Mardi 22 avril 2008

 
C'est une information qui prend de plus en plus d'ampleur sur le net ... De très nombreux internautes ont été très surpris par la façon dont le tirage au sort de la Coupe de France s'est déroulé vendredi sur France 2. Au point que lorsque l'on dissèque les images, y'a comme un hic comme dirait l'autre.

En effet, la façon dont Tania Young, la charmante présentatrice de la Météo de France 2, touchait les boules les unes après les autres peut interloquer : pouvait-elle les reconnaître au toucher, par exemple par un procédé de refroidissement des bonnes boules avant le tirage ? De plus la première boule tirée est celle de l’Olympique Lyonnais. Bernard Lacombe, l’émissaire lyonnais, qui prend la parole et parle de son adversaire Sedan qui n'a pas encore été tiré au sort. Malaise sur le plateau !

Puis elle reprend, tourne les boules, en bloque une, et fait semblant de remélanger rapidement mais reprend la boule qu’elle avait bloquée et c’est Sedan qui sort. L'objectif était évidemment d'éviter un PSG-Lyon et le réserver pour plus tard : à vous de vous faire une opinion sur ce buzz du moment.

A noter que ce n'est pas la 1e fois qu'il y a des suspicions de bidonnage puisque déjà récemment un internaute, via le site du Liverpool Echo, a pronostiqué les affiches des quarts de finale de la Ligue des champions 90 minutes avant le tirage ou encore le tirage au sort du troisième tour de la Coupe d’Angleterre.









 

par Thomas Bouteille publié dans : Vidéos
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Lundi 21 avril 2008

















Les Dogues enchaînent les prestations de qualité, après Nancy la semaine dernière, l'OM a fait les frais du renouveau lillois au Vélodrome. Même l'idole des médias Mandanda en a perdu sa sérénité : Gaëtan Huard aurait-t-il trouvé son maître ?

Des boulettes on en avait pourtant beaucoup vu côté Landreau, néanmoins celle du gardien phocéen ce soir reste un modèle du genre. Anecdotique, peut-être pas ! Le jeune prodige a paru fébrile, comme si la pression l'atteignait enfin, lui qui inspire la solidité et la concentration. Alors au delà de la sortie ratée sur le premier but nordiste puis du second but consécutif à une balle mal captée par Mandanda, les Marseillais ont été surpassé ce soir. La faute aux conditions météos difficile, à l'absence de Cana ou à la présence de Givet ? Peu importe, cette défaite (1-3) à domicile interrompt la régularité que retrouvait Marseille. Dominés dans tous les compartiments du jeu, les Phocéens n'ont pas su enfoncer le clou sur l'ouverture du score. Vivacité et rigueur tactique auront eu raison de leurs velléités. Et le doute risque de s'installer. Du coup ils lâchent du lest dans la course à la troisième place et glissent du podium. les hommes de Gerets ont désormais un point de retard sur Nancy. Quant à Lille, il fait donc le bon coup de la soirée et remonte à la 6e place du classement. A croire que le vent a tourné pour eux, en témoigne la remarquable démonstration de ce soir. Et qui sait, Puel & co pourraient souffler à St Etienne la 5e place qualificative pour la Coupe de l'UEFA ? On n'en doute pas vu les qualités d'entraîneur de Roussey ...

Gens bon cru

Précédemment dans le derby de la Garonne, Bordeaux a réalisé le coup parfait sur le terrain de Toulouse en s'imposant en toute fin de match 0-1. A l'aller on avait vu Bordeaux s'imposer 4-3 à Chaban-Delmas... Cet après-midi ce fut moins spectaculaire. Sous le déluge, les glissades s'enchaînaient et les occasions se faisaient rares. Les Bordelais, apparemment fatigués par leur quart de finale de Coupe de France perdu mercredi contre Sedan après prolongation, semblaient se contenter du match nul qui sonnait le glas des ambitions pour le titre. Mais Johan Micoud marquait dans les arrêts de jeu arrachant la victoire dans les ultimes secondes. Joli pied nez pour celui qui s'est fait taillé ces dernières semaines. Preuve en est qu'il n'est pas doué que dans la peinture. Les joueurs de Laurent Blanc ont encore le mince et utopique espoir de venir coiffer l'ogre lyonnais au poteau.
Les Toulousains, eux, invaincus depuis cinq matches au coup d'envoi, terminent abattus et peuvent nourrir de gros regrets. Avec trois points d'avance sur Strasbourg et le PSG, ils vont encore devoir batailler pour accrocher le maintien. Ca devrait le faire vu leur qualité de jeu.
par Thomas Bouteille publié dans : Football
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Dimanche 20 avril 2008
 




















On commence à y voir plus clair dans cette Ligue 1. Perrin aligne Ben Arfa d'entrée et gagne, le Paris SG joue avec huit joueurs défensifs et perd. Le foot c'est logique en fait !

Le PSG ne s’était jamais incliné à Michel d’Ornano depuis l’inauguration du stade et les vilains saltos d'Amara Simba. Quatre victoires et un nul pour le PSG depuis 1994 lorsque Kenneth Andersson avait encore des cheveux. Justement, Paul Le Guen en a de moins en moins à mesure que la Ligue 2 approche. Puisque comme toutes les séries, elles finissent toujours pas prendre fin… Après la victoire, dans la douleur, face à Carquefou mercredi, le PSG était resté dans la région, à Missilac, afin de préparer la rencontre capitale à Caen. Jérôme Rothen est toujours absent et c’est Sylvain Armand qui occupe le couloir gauche. Mamadou Sakho prend le poste de latéral gauche. Tout semblait parfait pour jouer le 0-0. Fébriles les parisiens ont livré une piètre prestation. Sans que Landreau soit mauvais, ils ont encaissé deux buts logiques. La partie atteint son apogée avec le 3-0 concrétisé par l'ex-futur parisien, Yoann Gouffran (qui déclarait cette semaine dans la presse vouloir se venger du PSG), qui trompe aisément le portier. On tire de cette rencontre des enseignements, contrairement à chacunes des interviews du vieux Pat' depuis 15 ans, les limites de Paris par exemble. Au classement, le club de la capitale reste dix-huitième grâce à la règle des cartons rouges, mais compte désormais trois points de retard sur Lens, premier non reléguable ... En s'estimant heureux que Strasbourg ait joué lui, à ses risques et périls d'ailleurs.

Saturday Night Fauvergue

En effet, Lyon a sorti les crocs et possède sept points par rapport Bordeaux dans la pseudo course au titre. Ce ne fut pas une partie de plaisir parce que Strasbourg, comme Caen, est une équipe qui joue au ballon. Le problème, c'est qu'après avoir ouvert le score, la formation alsacienne a présomptué de ses forces et s'incline 1-2 après avoir été réduits à 10. A noter la sortie sur blessure au genou de Karim Benzema, enfin seul en pointe, au bénéfice de la titularisation de Ben Arfa. Si Strasbourg et Paris ont perdu : Lens a donc son destin entre les pieds grâce à leur précieuse et généreuse victoire sur Sochaux cet après-midi (3-2). Il faut dire que le "Druide" Leclercq avait sorti les gros moyens à défaut de potion. Et admettons au moins que les nordistes ont eu énormément de chance. Papin n'y est pour rien et les trois points tombent clairement du ciel. Entre le but valable refusé à Traoré, la barre, le poteau et les arrêts miraculeux de Runje, son équipe aurait dû prendre une rouste. Ainsi, ceux qui condamnaient déjà Lens à l'étage en dessous peuvent pour l'instant aller se rhabiller aux vestiaires avant d'avancer telles suppositions. Certes, ils prennent une forte option sur le maintien, mais de tous les candidats, n'est-ce pas le club qui a le meilleur effectif ? Et malgré le bordel interne, St-Etienne parvient lui aussi à sauver les meubles grâce à la qualité de son groupe. Sinon en attendant les matchs de Marseille et Bordeaux, Nancy a butté sur une redoutable équipe mancelle (1-1). Les phocéens ont l'occasion d'asseoir leur supériorité pour la 3e place convoitée, les hommes de Puel ne leur faciliteront pas la tâche même s'ils déclarent vouloir "s'amuser" au Vélodrome ...

Eric Gerets n'est donc pas le seul à amuser la galerie, lui qui pense devenir Champion de France dès la saison prochaine.
par Thomas Bouteille publié dans : Football
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Samedi 19 avril 2008

 


Le Stade Français s'apprête à vivre un tournant de son existence l'été prochain. On savait que le départ de nombreux de ses cadres sur le terrain l'y obligeait, mais celui programmé de son entraîneur - confirmé hier - devrait révolutionner le club de la capitale.


Alors que SportAddict cherche vainement à avoir des nouvelles de Sylviane Felix, la rumeur, elle, courait depuis presque trois semaines : Fabien Galthié pourrait quitter ses fonctions en fin de saison. Un bruit de couloir enfin officialisé par l'intéressé. Jeudi soir, déjà, l’ancien demi de mêlée et capitaine des Bleus aurait en effet annoncé à ses joueurs qu’il tirerait définitivement sa révérence à la fin de la saison.
A la tête des Stadistes depuis maintenant quatre ans, le protégé de Max Guazzini souhaiterait en effet passer à autre chose. Sous contrat jusqu’en 2009, Galthié aurait donc fait la demande à son président de ne pas mener son mandat à terme. Pas question pour autant de prendre définitivement le large avec le bateau parisien pour le technicien qui pourrait malgré tout être amené à occuper d’autres fonctions à Paris. Laissé vacant depuis le décès brutal de Thierry Gilardi le 26 mars dernier, le poste de vice-président du club devrait, à terme, lui revenir. Il laisserait derrière lui un bilan est plutôt positif dont titre en 2007 et deux finales perdues en 2005 (Championnat de France, Coupe d’Europe) en quatre ans passés à la tête du club parisien. Galthié quitte donc son poste la tête haute mais avec le regret de ne pas avoir pu offrir le titre européen (la Coupe Heineken chère à Cécillon).


Au niveau du coaching donc, le renouveau est total étant donné que l’entraîneur adjoint Fabrice Landreau quitte lui aussi ses fonctions et espérons le ses interviews le long de la touche... Mais n'est-ce pas un mal pour un bien ? Puisque cette année la saison du club a été moins réussie avec une élimination en poule de la Coupe d’Europe et une troisième place peu glorieuse en championnat loin derrière les impressionants clermontois et toulousains. Et il semble que le club parisien connaissaient déja à l’avance les désirs de départ de son entraîneur puisque les dirigeants stadistes avaient déja rencontrés en début de semaine,Ewen McKenzie,le coach des Waratahs qui a déja annoncé lui aussi partant de son club en fin de saison. L’ancien pilier de la selection australienne est donc la solution souhaitée pour le poste d’entraîneur afin de poursuivre le grand projet européen du president Guazzini. Il a une expérience du très haut niveau et déteste les calendriers, notamment en tant que joueur, pouvant servir Paris. Il se murmure également que "les anciens" Christophe Dominici et Stéphane Glas puissent enfin prendre leurs retraites et rejoindre l’effectif du club en s’occupant des lignes arrières. Le Stade Français a donc d’ores et déja commencé son renouveau tout en gardant dans son effectif des éléments ayant une connaissance du club et pouvant en transmettre les valeurs. De là à changer de maillot ce serait inespéré ! La volonté des dirigeants parisiens est de faire du club de la capitale un des grands clubs européen mais pour cela il est nécessaire de remporter la Coupe d’Europe. La mission du nouveau staff sera donc de réaliser dans un avenir proche ce qu’aucun autre staff parisien n’a réussi.

Pendant ce temps, les Mondiaux d'Escrime n'intéressent toujours pas tandis que les françaises sont devenues championne du monde par équipes en épée au détriment de la Chine (32-30) avec l'éternelle "guèpe". Et Maryse Ewange ?

 

par Thomas Bouteille publié dans : Rugby
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